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par Emma Nguyen sur 05/05/2016 � 05:06 PM

Une bonne bactérie offre une protection au VIH

Une équipe scientifique a fait évoluer des cellules humaines vaginales hors du corps humain et a étudié la manière dont ces cellules interagissent avec des groupes de “bonnes et mauvaises” bactéries. A partir des analyses, les chercheurs sont proches de mieux identifier la bonne bactérie qui protégerait les femmes d’une infection VIH et autres infections sexuellement transmissibles.

Le staff médical est proche de déterminer que la santé d’un vagin humain dépend d’une relation symbiotique (bénéfices mutuels) avec l’ainsi nommée bonne bactérie vivant sur sa surface d’après le Tech Times. Cette bactérie se nourrit des produits créés par les cellules de peau vaginales. Cette bonne bactérie, à son tour, crée une barrière physique et chimique aux bactéries infectieuses (du type qui peuvent causer des maladies sexuellement transmissibles) mais aussi bien à des virus comme le sida.

Une altération du virus du Sida par la bactérie

Il est par conséquent important pour les scientifiques d’étudier la relation entre le corps et les bonnes et mauvaises bactéries. Avec cela, les chercheurs ont développé une nouvelle méthode pour étudier la relation entre les cellules de la peau et la bonne bactérie.

Pour permettre cela, l’équipe de recherche a eu besoin de faire grandir des cellules de peau vaginale humaine dans une coupe d’une manière créant des surfaces supportant la colonisation des complexes communautés de bonnes et mauvaises bactéries. Ces groupes de bactéries ont été collectés sur des femmes durant des examens gynécologiques de routine. Le succès de cette opération veut dire que pour la première fois, ces bactéries ont été développées hors d’un être humain.

A partir de cette base, les scientifiques ont entrepris des études. Ces études ont révélé que certains types de bactéries altèrent la manière dont le VIH infecte et se duplique. Un aspect de cette étude révèle qu’une communauté de bactéries associée à une condition symptomatique appelée vaginose bactérienne réduit de manière substantielle l’activité antivirale d’un leader des médicaments anti-VIH. En contraste, les surfaces vaginales occupées par la bactérie saine et traitées par l’antiviral produisent moins de HIV que d’autres surfaces vaginales non traitées par la bactérie avec le même antiviral.

Il est aussi à noter que les communautés d’espèces bactériennes mélangées changent l’activité de demandes vaginales incluant des produits comme des douches, des prescriptions médicales et contraceptives. Cette découverte suggère que les contraceptifs pourraient être un jour accordé à chaque profil microbien personnel.

Il est espéré que le modèle de laboratoire établi autorisera une évaluation contrôlée et attentionnée de la complexe communauté de bactéries pour identifier ultérieurement les espèces affaiblissant les défenses contre le VIH. Plus encore, la recherche augmente le potentiel d’un système pour mieux évaluer les actuels et futurs médicaments antimicrobien sur la manière dont ils interagissent avec une bonne ou mauvaise bactérie.

Développer un modèle de laboratoire était important depuis qu’il est très difficile de compléter de telles études avec des femmes participants à des essais cliniques. Les difficultés touchent à la complexité de faire grandir la bactérie pour des raisons éthiques.

L’étude a été portée par l’Université Médicale du Texas à Galveston.

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Bactéries SIDA VIH

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